L'exposition/ les conditions des salariés aux risques professionnels Quelles sont les évolu...

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L'exposition/ les conditions des salariés aux risques professionnels Quelles sont les évolutions? Selon l'enquête SUMER 2017 von Mind Map: L'exposition/ les conditions des salariés aux risques professionnels       Quelles sont les évolutions?  Selon l'enquête SUMER 2017

1. L'évolution des contraintes physiques (entre 1994 et 2017)...

1.1. Au niveau de la manutention manuelle de charge

1.1.1. En 2017, ce sont 35% des salariés concernés

1.1.2. Diminution constatée surtout depuis 2010 pour chacune des catégories socio-professionnelles exceptée la catégorie agricole (peu importe la durée d'exposition)

1.2. Au niveau de la position debout ou du piétinement

1.2.1. En moyenne, les salariés concernés sont passés de 28% à 21% de 1994 à 2017

1.3. Au niveau de l'exposition aux vibrations des membres supérieur

1.3.1. Légère augmentation des salariés concernés passant de 8,7 en 1994 à 11,1% en 2017

1.3.2. Hausse importante dans le secteur de la construction

1.4. Au niveau des nuisances sonores

1.4.1. Presque 1/3 des travailleurs sont concernés en 2017

1.4.2. La part des salariés concernés est en hausse pour tous les secteurs entre 1994 et 2017 (sauf pour l'agriculture)

1.5. Au niveau de la conduite professionnelle sur la voie publique

1.5.1. Presque 1/4 des travailleurs sont concernés, un taux ayant peu évolué depuis 1994

1.5.2. Le taux chez les cadres est en baisse

1.6. Au niveau de la répétition d'un même geste ou d'une série de gestes à cadence élevée (16% concernés)

1.6.1. Entre 1994 et 2003 : baisse des salariés concernés

1.6.2. Entre 2003 et 2010 : hausse importante des salariés concernés

1.6.3. Entre 2010 et 2017 : baisse des salariés concernés (surtout secteur construction, ouvriers non qualifiés et les employés de commerce et de services)

2. Au sujet de l'enquête (les chiffres, les données, les procédés)...

2.1. Avec la participation de 1 243 médecins et 33 600 salariés (secteur privé)

2.2. Enquête menée lors des situations habituelles de travail

2.3. 26 500 questionnaires différents (dont des auto-questionnaires) et de nombreuses enquêtes statiques approuvées par l'INSE

2.4. Toutes les données sont organisées sous formes de tableaux avec en comparaison les 4 enquêtes SUMER (1994,2003,2010,2017) menées afin de comprendre les changements, évolutions, conséquences ,causes etc...

3. Le taux de salariés concernés par l'exposition d'au moins un agent chimique en 2017... PUIS les causes

3.1. Selon le secteur d'activité

3.1.1. En moyenne: hausse entre 1994 et 2003, puis diminution entre 2003 et 2010 et stabilisation en 2017, revenant légèrement au-dessous du niveau de 1994.

3.1.2. Dans l'industrie 37,6%. Le taux ayant diminué depuis 2014

3.1.2.1. Période marquée par un recul des industries traditionnelles par l’automatisation des activités

3.1.3. Dans la construction 57,8%. Le taux ne cessant d'augmenter depuis 1994

3.1.4. Dans l'agriculture 33%. Le taux ayant diminué depuis 1994

3.1.4.1. Prise de conscience des conséquences de l’utilisation des pesticides

3.1.5. Dans les services 28,6%. On observe une hausse de 3 points depuis 1994

3.1.5.1. Nombre plus important d'agents de nettoyage et d'aides à domicile, aides ménagères...

3.2. Selon la profession

3.2.1. Pour les ouvriers qualifiés et non qualifiés environ 58%. Le taux est plus important qu'en 1994.

3.2.1.1. Les carburants, les émissions de moteur diesel et d'autres moteurs, les huiles synthétiques, le ciment, les fumées de soudage et plusieurs solvants.

3.2.2. Les employés de commerces et de services sont à 45,5% exposés. Soit +6,8 points depuis 1994

3.2.2.1. Produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la désinfection

4. Les changements à prendre en compte en comparaison avec les enquêtes SUMER précédentes

4.1. Au niveau de catégories socio-professionnelles

4.1.1. de la part des cadres et professions intellectuelles supérieures et des employés de commerce et de services

4.1.2. de la part des ouvriers non qualifiés

4.2. Au niveau du secteur d'activité

4.2.1. des salariés du secteur tertiaire (part majoritaire de ce secteur à 75%)

4.2.2. du secteur de l'industrie et agricole

4.2.3. dans le secteur de la construction

4.3. Au niveau des fonction principales exercées

4.3.1. La part de la fonction « production, fabrication, chantier, installation » a chuté passant de 27% en 1994 à 19% en 2017

4.3.2. La part de la fonction « gestion, compatibilité, fonction administrative » a légèrement diminué

4.3.3. Les évolutions des fonctions « commerce, vente technico- commerciale » , « manutention, magasinage et transports » , ou encore « installation, réparation, maintenance » sont minimes.

5. Le taux de salariés concernés par l'exposition d'un produit cancérigène en 2017 et les causes

5.1. En moyenne 10% sont concernés : baisse du taux de 4,4 points entre 2003 et 2010 , stables entre 2010 et 2017

5.1.1. Le nombre de salariés exposés au perchloroéthylène et au trichloréthylène diminue dû aux évolutions réglementaires et technologiques

5.2. 30,5% des salariés de la construction

5.3. 30% des ouvriers qualifiés

6. Les expositions les plus importantes aux risques biologiques en 2017

6.1. Dans le secteur agricole plus d'un salarié sur deux est exposé à au moins un risque biologique.

6.2. En moyenne 19,3% salariés sont concernés car sont exposés à au moins un risque biologique. Soit 9,1 point de plus qu'en 1994. (pandémie grippale en 2009)

6.3. Les métiers comme aides à domicile, aides ménagères, travailleuses familiales, aide soignante sont les plus exposés et connaissent la hausse du taux d'exposition la plus forte (+20,6 point en 20ans)

6.4. La majorité des salariés exposés le sont dans un contexte d’exposition plus important que la population générale

7. L'évolution des contraintes horaires (entre 1994 et 2017)

7.1. Les durées longues de travail (+40h/sem) concernent 17,7% des salariés en 2017. Soit une baisse du taux de plus de 10 points en comparaison avec 1994.

7.1.1. Conséquences des lois n° 98-461 et n° 2000-37 dites lois Aubry I et II relatives à la réduction du temps de travail

7.2. En 2017, plus d’un tiers des salariés travaille le dimanche et les jours fériés, régulièrement ou occasionnellement. Légère hausse par rapport aux années précédentes

7.3. L'imprévisibilité des horaires est en recul depuis 2003, excepté pour les ouvriers non qualifiés.

7.4. En 2017, un quart des salariés déclare travailler « toujours » ou « souvent » plus que l'horaire prévu : stabilisation depuis 2003.

8. L'évolution des ressentis et/ou des contraintes de l'intensité de travail

8.1. Environ un tiers des salariés subit toujours au moins 3 contraintes de rythme de travail. Un résultat en baisse depuis 2010 mais toujours supérieur à celui de 1994.

8.1.1. Evolutions contrastées : Diminution dans le secteur de l’agriculture mais augmentation dans l’industrie, la construction et surtout dans le tertiaire

8.2. En 2017, la proportion de salariés dont le rythme de travail est imposé par une demande extérieure obligeant à une réponse immédiate est de + 1 salarié sur 2.

8.3. En 2017, la proportion de salariés déclarant devoir respecter des normes de production ou des délais d’une journée ou plus est de 1/3. Elle est en baisse depuis 2010

8.4. En 2017, le contrôle permanent exercé par la hiérarchie qui concerne 24,9 % des salariés est en baisse par rapport à 1994 (surtout ouvriers non qualifiés)

8.5. En 2017, environ 1/4 des salariés déclare que le rythme de leur travail dépend immédiatement du travail d’un collègue et ce depuis 1994.

8.6. Depuis 2003, 30% des salariés affirment ne pas disposer de suffisamment de temps pour faire leur travail correctement

9. Les causes expliquant l'évolution des contraintes physiques

9.1. L'automatisation des systèmes

9.2. L'avancé des technologies permettant la facilitation et l'adaptation des tâches.

9.3. La mise en place des technologies de l'information et de la communication réduisant la nécessité de se déplacer

9.4. Système de rotation des postes entre les salariés (contexte réglementaire favorisant)

10. Les agressions/ tension avec le public, vers une stabilisation? (En 2017, 71% des salariés travaillent de vive voix ou par téléphone)

10.1. 14,5 % ont déclaré au moins une agression verbale de la part du public ces 12 derniers mois : proportion stable depuis 2010.

10.1.1. Les catégories socioprofessionnelles les plus concernées sont les employés administratifs (18 %), les employés de commerce et de services (17,2 %) et les professions intermédiaires (16,5 %).

10.2. 8% des salariés indiquent vivre en permanence ou régulièrement des situations de tension : proportion stable depuis 2010 et un peu moins élevée qu’en 2003.

11. Les moyens en entreprise: suffisant/ insuffisant?

11.1. De plus en plus de salariés estiment avoir un nombre de collègues ou de collaborateurs suffisants pour effectuer leur travail correctement.

11.2. En 2017 comme en 2010, environ 7 % des salariés déclarent au moins 3 indicateurs de travail empêché, contre 11 % en 2003.

11.3. En 2017, 15 % des salariés déclarent manquer de moyens matériels pour faire correctement leur travail : 4 points de moins qu’en 2003

12. Les facteurs psychosociaux autre que l'intensité au travail: quels sont-ils, qu'en est-il?

12.1. En 2017, 15,1% des salariés déclarent subir des comportements hostiles actuellement sur leur lieu de travail contre 21,7 % en 2010. Un taux relativement élevé malgré son déclin.

12.2. L'autonomie des salariés en déclin : en 2017, 41,8 % des salariés ne peuvent pas faire varier les délais fixés, contre 35,4 % en 2003

12.3. Concernant la « tension au travail »: se stabilise à un niveau élevé.

13. Malgré les risques psychosociaux toujours présents près de 9 salariés sur 10 se déclarent satisfaits dans l’ensemble de leur travail.

14. Point sur la réglementation : Les pratiques formalisées de prévention des risques professionnels dans les établissements en 2017

14.1. 60 % des salariés disposent dans leur établissement d’un document unique d’évaluation des risques (en hausse par rapport à 2010)

14.2. 1 salarié sur 2 est couvert par un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail

14.3. 37,8 % des établissements ont recouru à des intervenants extérieurs en matière de prévention des risques professionnels. ( en hausse de 8 points depuis 2010)