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Le Horla von Mind Map: Le Horla

1. Ecriture

1.1. Le narrateur est personnage

1.2. L'histoire est racontée à la première personne du singulier, on dit alors que le personnage est homodiégétique.

1.3. La structure est sous forme de journal intime (la date est inscrite avant le texte), il y a donc plus de narration que dialogue.

2. Le livre

2.1. Nouvelle

2.2. Fantastique

2.3. Folie

3. Guy de Maupassant

3.1. Une vie (1883) Bel-Ami (1885) Pierre et Jean (1887) Mont-Oriol (1887) Fort comme la mort (1889) Notre cœur (1890)

3.2. - 5 août 1850 : naissance de Maupassant en Normandie - 1869 : il s'inscrit à la Faculté de Droit à Paris - 1870 : il est mobilisé à la guerre franco-allemande - 1873 : il rédige ses contes sous la bienveillance de Flaubert - 1877 : troubles de la santé. Il écrit un conte, Le Donneur d'eau bénite sous le pseudonyme Guy de Valmont. - 1880 : Il écrit le poème Un fille et comparaît au tribunal d'Étampes pour outrage à la morale publique. Flaubert intervient pour le soutenir. Les soirées de Médan le rendent célèbre. - 1883 : Publication d'Une vie, des Contes de la Bécasse. - 1887 : Publication du roman Mont-Oriol et du Horla. - 1889 : publication des romans La main gauche et Fort comme la Mort - 1892 : tentative de suicide en se tranchant la gorge puis sombre dans la folie - 6 juillet 1893 : mort de Guy de Maupassant

3.3. Né le 5 Août 1850 et mort le 6 juillet 1893

4. Les personnages

4.1. Le narrateur ne donne aucun indice concernant son identité. C'est un homme (« j'ai passé toute la matinée étendu sur l'herbe »), normand, qui n'a pas besoin de travailler. Il est cultivé et curieux (« Je viens de lire ceci dans la Revue du Monde Scientifique ») et analyse de façon très précise, presque scientifique, ses sensations (« un simple malaise, un trouble de la circulation peut-être, l'irritation d'un filet nerveux, un peu de congestion »). Il n'est ni fou ni crédule (« Les faits qu'il avança me parurent tellement bizarres, que je me déclarai tout à fait incrédule. »), ce qui rend son témoignage plus vraisemblable.

4.2. Les preuves que réunit le narrateur de l'existence d'un « être invisible » peuvent former une sorte de portrait du Horla. Son corps « ne paraissait point posséder de contours nettement arrêtés, mais une sorte de transparence opaque. Il boit de l'eau et du lait sans paraître toucher à aucun autre alimen. » Il semble parfois craintif (« […] il s'était sauvé ; il avait eu peur, peur de moi, lui ! »). Le Horla, c'est l'Autre, mystérieux, qui cristallise les peurs (« J'ai peur… de quoi ? »). Son nom même exprime cette étrangeté : hors (de) là, qui fait aussi penser au horsain, mot normand pour désigner l'étranger.

5. Evènements

5.1. Il se dit malade et inquiet. Sa belle humeur l'a quitté. Passent deux jours sans que sa maladie ne le quitte. Son médecin le rassure. Malgré les médicaments, l'inquiétude persiste. Il note sa nervosité, sa peur de se coucher le soir. Il fait d'affreux cauchemars et rêve qu'on l'étouffe dans son sommeil, en pesant sur sa poitrine.

6. Rendre compte

6.1. Quel est cet être impalpable et mystérieux, cette présence tapis dans l'ombre, prête à bondir pour posséder sa proie ? Persuadé que quelque chose le guette, un homme relate dans son journal la traque insensée qu'il entreprend contre cette étrange créature.

6.2. Je le tuerai. Je l’ai vu ! Je me suis assis hier soir, à ma table ; et je fis semblant d’écrire avec une grande attention. Je savais bien qu’il viendrait rôder autour de moi, tout près, si près que je pourrais peut-être le toucher, le saisir ?

6.3. J'ai bien aimé ce livre car j'ai assisté impuissant à la folie qui venait peu à peu au narrateur.